Ce vendredi 29 janvier aurait pu rester comme une sale journée car les mauvaises nouvelles se sont accumulées.
- 11h15: j’ai rendez-vous à la communauté d’agglomération pour passer en comité d’agrément pour l’obtention d’un prêt d’honneur.
Je me retrouve face à un jury d’une dizaine de professionnels: 4 chefs d’entreprise, 2 représentants d’organismes financiers (banques), 1 expert-compatble, 1 avocat en droit des affaires, 1 assureur, 1 représentant des organismes consulaires (Chambre des métiers et de l’artisanat ou Chambre de commerce et d’industrie). C’est un peu intimidant. Mais finalement pas si impressionnant que cela.
Je me fais pas mal titiller sur le montant du droit au bail qui est jugé trop élevé.
J’en ressort avec un sale pressentiment… - 13h06: Je reçois un coup de téléphone. Je devrais plutôt dire un coup de massue.
Le prêt d’honneur c’est non.
Mon dossier n’est pas passé. Le montant de l’investissement initial est trop élevé. La Plateforme d’Initiative Locale ne croit pas en mon projet. Trop de risques. Ils ne me suivent pas.
Sur le coup ça fait vraiment très mal car cela ne s’annonce pas très bien du coté des banques. Ce prêt d’honneur devait apporter un complément au montant de mon apport personnel qui était déjà considéré comme limite. C’est l’effet domino garanti.
J’encaisse à moitié… - 13h48: Nouvel appel. C’est le conseiller d’une des banques que j’ai consulté. C’est non aussi. Pour les mêmes raisons…
- 18h58: Dernier appel de la journée. Un autre conseiller bancaire. Le même discours. C’est encore non. Il ne veut pas me suivre sur le projet tel qu’il est actuellement monté. Je ne suis même plus surpris. J’accepte. J’ai digéré.
Malgré cet enchainement de mauvaises nouvelles, j’ai choisi de ne pas me laisser abattre. Je prends plutôt tous ces refus comme des signaux d’alarme, comme un rappel à l’ordre. Je suis descendu de mon petit nuage. Je fais maintenant face à la réalité économique de mon aventure.
Il vaut mieux réaliser cela maintenant plutôt qu’une fois embarqué. Mes marges de manoeuvre sont aujourd’hui bien plus grandes. J’ai fait le deuil du local de Valbonne. Je me mets donc en quête d’un autre emplacement, moins cher. Et surtout je revois ma copie.
C’est mieux ainsi.


argh ! c’est sur que ca fait mal…
c’est pas negociable le prix du local de Valbonne ?
Sinon viens a Mouans
)
accroche-toi !
Steph